Voilà, j’ai terminé Red Dead Redemption II, le jeu du moment dont tout le monde parle. Celui qui au le droit à des éloges par la presse, par les joueurs, qui a reçu des notes maximales, parfois même des 21/20 mais aussi des 22/20. Quoi, comment ça c’est absurde ? Ah bon ? Oui, vous avez totalement raison. C’est pour cela qu’ici-même, sur ce blog, pas de notation, seulement du ressenti et un avis en tant que joueur pur et dur. J’attendais avec impatience ce deuxième opus, même si je pensais ne pas avoir le temps d’y jouer tout de suite. Mais comme quoi, j’ai fait de la place dans mon agenda de gamer, et hop, je me suis lancé dans l’aventure moi aussi. Merci encore une fois à mon petit frère de me l’avoir offert. J’avais adoré le premier opus, un véritable coup de cœur, j’avais hâte de voir si celui-ci serait à la hauteur de mes espérances, à la hauteur de son prédécesseur. Connaissant les productions Rockstar Games, je n’en doutais pas. Est-ce que j’ai kiffé ou pas ? La grande question du jour, dont je vais essayer de répondre le plus sincèrement possible, comme d’hab.


Il était une fois dans l’ouest

Notre héros, Arthur Morgan

Pour commencer ce test comme il faut, sachez déjà une chose, Red Dead Redemption II n’est pas la suite du premier, l’intrigue de celui-ci se passe une douzaine d’années avant le premier. Donc, même en n’ayant pas fait le premier Red Dead Redemption, tu peux quand même te lancer, mais tu ne comprendras pas tous les clins d’œil. Dans Red Dead Redemption II, on y incarne Arthur Morgan, qui fait partie d’une bande de hors-la-loi, portée par le charismatique Dutch Van der Linde, chef de celle-ci. Pour toutes les personnes qui n’ont pas fait le jeu, ni le premier, ni celui-là, il n’y aura aucun spoil dans mon test, vous pouvez continuer la lecture tranquillement. Après un braquage raté, Dutch et sa clique doivent fuir dans les montagnes afin d’échapper aux autorités, et c’est à partir de ce moment que nous faisons la connaissance de notre Arthur chéri. Ceci n’est que le début de leurs emmerdes. Surtout lorsqu’on sait comment tout ça se termine. Mais pour ça, faut jouer au jeu, et au premier surtout, bah ouais, c’est la suite du deuxième. Quoi, comment ça c’est dans le désordre, et alors ? On en parle de la chronologie Star Wars ou celle de Kingdom Hearts ? Bon, calmons nous, reprenons nos esprits, Red Dead Redemption II est conseillé d’être fait après le premier, mais tu peux le faire dans l’autre sens, à toi de voir !


Techniquement incroyable, époustouflant

Une grosse claque graphique, du grand Rockstar

Quand on connait le talent monstrueux de Rockstar Games, on est même plus étonné, Red Dead Redemption II c’est comme une grosse gifle dans ta tronche, ça surprend dans un premier temps, ça fait mal dans un deuxième temps, mais wow, pour terminer, ça claque ! Lors de mes premiers instants de jeu, je me suis même demandé si je n’étais pas en face d’un film parfois, lors de scènes cinématiques ou de plans larges dans les montagnes tellement que le rendu est réaliste. C’est surprenant un tel résultat. C’est époustouflant, tout est beau, tout est détaillé, comme dans la vraie vie. Je passe mon temps à regarder les arbres, les feuilles sur le sol, la lumière du soleil éblouir la caméra, ou encore les ombres des rochers sur mon passage. J’avoue que Rockstar Games se sont surpassés. Un monde ouvert qui se veut réaliste, un retour dans le passé à l’époque du Far West, une ambiance graphique et sonore du plus bel effet, Red Dead Redemption II a tout pour plaire. C’est indescriptible. J’ai ressenti presque le même sentiment avec un autre open-world, The Legend of Zelda : Breath of the Wild. Je ne compare en aucun cas les deux, ils sont différents, mais le ressenti global que j’ai eu en voyageant dans ce monde western était aussi incroyable que lorsque j’étais sur les plaines d’Hyrule. Deux grands jeux avec un seul et même point commun, une direction artistique à tomber par terre.

Comment ne pas être sous le charme ?

C‘est magnifique, vous allez être en face de nombreux tableaux incroyables, parfois dans la neige, ou à cheval dans une forêt déserte, et vous allez être subjugué, hypnotisé par l’aura que dégage ce jeu. J’avoue être assez impressionné par ce Red Dead Redemption II, même plus que son prédécesseur de ce côté là. Mais, car oui, il y a un mais, un jeu joli c’est bien, mais cela ne me suffit pas, passons à la suite si vous le voulez bien, cela risque d’être un chouilla moins positif.


Côté histoire, c’est bien moins marquant

Certains passages sont quand même classes

J‘adore Red Dead Redemption, du début à la fin, il m’avait de suite captivé, j’étais dans le truc dès la première minute. Pourtant, je ne suis pas un adepte de cette époque, moi tu sais les saloons etc, ce n’est pas mon délire de prédilection. Et pourtant, j’ai dévoré Red Dead Redemption d’une traite, comme ça, d’un coup. Une révélation, moi qui aime ce genre de jeu ? Et bien ma foi, tant mieux, je ne m’y attendais pas, quelle surprise ! Ce que j’avais adoré dans le Red Dead Redemption, c’était surtout son histoire, cet héros, John Marston, son quotidien, sa vie, ses galères, que des rebondissements, aucune lenteur, aucune chose superflue, c’était rythmé, efficace, ça jouait avec nos émotions, c’était le feu. Et malheureusement, l’intrigue de Red Dead Redemption II n’est clairement pas (selon moi) au minimum égale à celle du premier, bien en dessous, genre de quelques étages. Ah ouais nan quoi. Il m’est arrivé de me faire chier au possible. J’ai attendu jusqu’au chapitre 4 pour qu’il se passe quelque chose d’intéressant. Et il y en a six au total, c’est plus un diesel à ce rythme là. Ça manque clairement de punch, beaucoup trop mou, pas assez nerveux. Alors oui, vous allez me dire que Red Dead Redemption II n’est pas Uncharted avec des explosions à la Michael Bay à chaque minute, ok je suis d’accord, mais quand même quoi, du nerf ! C’était très inégal, parfois ça arrivait à enfin créer quelque chose, et hop, ça retombe comme un soufflé. Heureusement que l’ambiance générale du jeu a réussi à me retenir, parce que sinon, j’aurais surement laissé tomber. Et puis, le fait de connaitre le destin de certains personnages casse un peu le truc quoi. Arthur Morgan est clairement un personnage attachant, en plus d’être beau, courageux, bourré de charme (ouais j’ai flashé de ouf), mais ça ne suffit pas, je m’attendais à bien plus quoi, six chapitres et deux prologues plus tard, je reste sur ma faim malgré la multitude de choses positives qu’il possède. Dommage dommage.


Vivez le quotidien d’un véritable cow-boy

Et oui, il faut se décrasser

Sinon, tout est là pour qu’on se mette dans la peau d’un véritable cow-boy, la nature, la météo, les animaux, les mercenaires, tout est là. De nombreuses activités vous attendent. Tu as envie de chasser afin de te couvrir du froid, de créer des accessoires ou tout simplement te nourrir ? Vas-y, il y a un large choix d’animaux sauvages dans les bois. Ou tu préfères être tranquille au bord d’une rivière, les pieds dans l’eau à pêcher ? Ok pas de soucis, tu peux le faire aussi. Même prendre un bain et demander à ce qu’on te frotte la jambe droite est possible, en fait, on s’arrête où dans le réalisme hein ? Haha, je rigole mais c’est tellement ça en plus, c’est insane le nombre de choses que l’on peut faire dans Red Dead Redemption II. Entre la chasse, la pêche, s’acheter des fringues, se raser et se couper les cheveux, prendre soin de son campement, organiser des braquages, la vie d’Arthur Morgan n’est pas de tout repos mais vous allez adorer ça. Comme tout monde ouvert qui se respecte, vous allez avoir la possibilité de suivre la trame principale, mais aussi des quêtes secondaires, certaines sont archi cools. Genre chasser des animaux légendaires, ou faire des braquages de banque. Mais j’en passe, déjà pour conserver la surprise mais aussi pour attiser votre curiosité. Enfilez votre chapeau, brosser votre cheval (j’ai appelé le mien Epona haha) et on the road again baby, tu vas t’amuser !


Conclusion : j’ai adoré ce deuxième opus, un chef d’oeuvre

Jeu idéal pour voyager le temps de quelques heures

Quel vide après Red Dead Redemption II, je comprends tout à fait ce qu’on ressenti les gens après l’avoir fini. C’est un pur chef d’oeuvre. En revanche, il est loin d’être parfait, du moins c’est ce que je pense. Et pour rappel, cela n’est que mon avis, ne venez pas vous venger dans les commentaires parce que vous n’êtes pas d’accord, ce n’est pas grave ! En conclusion, j’ai adoré Red Dead Redemption II, déjà par son réalisme saisissant, sa facilité à nous faire rentrer dans son monde aussi facilement, limite j’ai envie d’acheter une ferme maintenant. Mais aussi pour Arthur Morgan qui m’a énormément touché durant cette belle aventure. Mais, je préfère quand même le premier, c’est comme ça, je n’y peux rien. Mais cela n’est pas dérangeant, on est quand même devant le jeu de l’année 2018, ça c’est certain, sans doute mais le mien, mais ce sera celui de beaucoup de personnes. Il me reste tant de choses à faire dans le monde incroyable et dangereux de Red Dead Redemption II, que je vous recommande à 2000% les amis, faites-moi confiance !

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5 thoughts on “[TEST] Red Dead Redemption II, j’ai terminé le jeu, voici mon avis

  1. Très bon test. Très doux. En ce qui me concerne, si je devais en écrire un, je serais beaucoup moins tendre. Le jeu est beau, c’est indéniable, magnifique, c’est une claque, à côté de ça, je suis déçue de son manque de liberté, un peu contradictoire pour un open-world, et puis la fin. Non, c’est juste pas possible. Utiliser la même recette que pour le 1 pour ne rien apporter aux deux épisodes, je trouve ça très léger. Avis perso qui n’enlève en rien la qualité du tien 🙂

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