Je suis tristesse, je suis nostalgique, je suis heureux mais à la fois chamboulé… Ça y est, je viens tout juste de finir The Last Gardian, dernière oeuvre de Fumito Ueda, créateur de génie (Ico, Shadow of the Colossus…), et quand je dis « oeuvre » je pèse mes mots, vraiment. Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut savoir que je ne connaissais absolument rien du jeu, je n’ai jamais regardé aucune images, aucune vidéos/streams le concernant, ni même des articles/tests de la presse, pour garder un maximum de découverte et de surprises. Et j’ai bien fait, car The Last Guardian m’a fait voyager, m’a touché au plus profond de mon cœur de joueur, je vous raconte tout en détails dans cet article dédié. J’espère sincèrement que cet article va vous donner envie de vivre cette incroyable aventure, de ressentir diverses émotions que j’ai moi-même ressenti manette en mains. The Last Guardian : mon avis sur cette œuvre d’art dessinée à la plume, et quelle plume !


Le début d’une grande aventure

Une ambiance particulière

Après 10 ans d’attente, dix longues années depuis son annonce, ça y est, il est enfin disponible en exclusivité sur PS4, et je n’ai pas eu la patience d’attendre Noël pour me l’acheter ou me le faire offrir par le Père Noël. A peine rentrer chez moi, j’enlève le blister de la jaquette, insère le jeu dans la console et je me prépare enfin à découvrir ce jeu que tout le monde parle… Je vais faire en sorte de ne pas raconter en détails l’histoire et l’intrigue du jeu, pour ne pas vous spoiler, concentrant mes écrits sur ce que j’ai ressenti. Et dieu sait que dès le début du jeu, j’ai tout de suite été pris sous le charme de cette ambiance et cette énergie que dégage The Last Guardian. Une atmosphère sombre, un personnage mystérieux, des ruines et rochers à en perdre la vue… je suis dans le flou total, je ne sais pas ce qu’il m’attend réellement, dans l’inconnu. Puis, après quelques instants, je découvre également l’autre personnage pour ne pas dire, la star du jeu : Trico, une créature mi chat, mi oiseau, mi rat, bref un animal particulier, un hybride aux multiples croisements. Un garçon, un animal, je me doute de suite que les deux protagonistes vont de suite créer un lien fort tout au long du jeu, et j’ai eu raison. Etant un amoureux de nos amis les bêtes, j’ai de suite été pris aux tripes en voyant Trico, limite je voulais avoir exactement le même à la maison. Malheureusement, notre cher Trico est « légèrement » trop grand et mon chat ne serait pas du tout d’accord je pense haha. Après m’être familiariser avec l’aspect technique du jeu, les commandes et les différentes fonctions, il est temps de partir à l’aventure, en compagnie de mes deux nouveaux amis…


Une rencontre, une complicité hors du commun

Deux protagonistes différents mais complémentaires

Comme dans les précédentes créations de Ueda, la narration est le point majeur de The Last Guardian. Le garçon et Trico, un duo hors du commun, original, attachant. On découvre et on constate une complicité qui crève l’écran, une complicité évidente même si au départ, ce n’était clairement pas le cas. On s’attache aux protagonistes, même si Trico prend le dessus et ferait presque de l’ombre au jeune garçon vêtu de blanc. On ne sait pas vraiment pourquoi et comment se sont rencontrés les deux personnages au début du jeu, mais on le découvre au fil de l’aventure, et c’est cet inconnu constant qui nous laisse imaginer tellement de choses, tellement de possibilités, car oui, l’imagination est un facteur important dans ce jeu. Dans The Last Guardian, comme vous l’avez compris, on joue le rôle du petit garçon, qui, voulais rentrer chez lui, mais va faire quelques détours au côté de Trico avant de rejoindre son village natal, pour ramener la créature à sa maison. Et forcément, en faisant du chemin ensemble, les personnages s’attachent mutuellement, Trico protège le jeune garçon et le jeune garçon protège son nouvel ami de toutes menaces possibles, et il va y en avoir, croyez-moi. Bien évidemment, je ne vous en dit pas plus, mais nos héros vont vivre une aventure extraordinaire, bouleversante qui va encore plus, renforcer cette confiance à tout jamais.


Gameplay, bande sonore et direction artistique

Heureusement que Trico est là

On contrôle tout au long du jeu le petit garçon, avec un gameplay simpliste : on saute, on se déplace, on ramasse des objets… rien de bien spectaculaire et de bien original. En revanche, on a la particularité, grâce à cette relation de confiance qui va se décupler entre les deux personnages, de donner des ordres à Trico pour réaliser des actions afin de résoudre les multiples énigmes que l’on rencontre sur notre chemin. Trico : assis ! Trico : saute ! Trico : casse la gueule aux méchants ! C’est à peu près ça, mais j’exagère quand même, la créature est très intelligente, une IA assez surprenante, j’ai été très impressionné par Trico et sa manière de bouger, de réagir, de vivre à travers ce jeu, un aspect très réaliste, proche d’un vrai animal. Il faudra donc prendre soin de lui, le soigner, le nourrir, et grâce à ça, Trico nous fera encore plus confiance, et nous aimera d’avantage. Dans The Last Guardian, l’aspect exploration est très important, il faudra donc ouvrir des portes, grimper, plonger, ouvrir d’autres portes, résoudre des énigmes, combattre certains ennemis, et tenter d’aller le plus loin (haut) possible pour enfin rentrer à la maison. Et en plus d’un gameplay aux petits oignons, une bande son merveilleuse… Discrète, touchante et principalement présente lors des fortes actions du jeu, la bande son est un petit bijou, elle accentue avec talent les points importants de notre quête, nous donne limite l’envie de rire, mais aussi et surtout de pleurer à certains passages. Et quand la direction artistique est aussi jolie que celle-ci, ce mélange de tous ces éléments rend notre aventure unique. Je trouve le jeu soigné, malgré quelques petits soucis d’aliasing parfois, mais c’est vraiment très minime.


Un sentiment de nostalgie dès que les lumières s’éteignent…

Quel jeu, quelle claque

J‘ai vécu un merveilleux moment de jeu vidéo, le dernier qui m’avait autant touché c’était l’année dernière avec Ori and the Blind Forest… Une fois le jeu terminé, je suis resté quelques instants assis sur mon canapé, regardant le générique de fin, repensant à tous ces moments vécus dans le jeu, avec une petite larme à l’œil je dois bien l’avouer. Et c’est avec nostalgie que j’éteins et retire le jeu de la console.  Honnêtement ? Ne lisez pas tous les avis, ou alors avec prudence sans être influencer. Faites votre propre opinion, je pense sincèrement que vous ne le regretterez pas. J’ai écris avec mon cœur, comme un passionné pour des passionnés, j’ai écris à chaud quelques minutes après l’avoir fini pour vous retranscrire un maximum d’émotions. The Last Guardian  est une pépite, un chef d’oeuvre, et je suis satisfait d’avoir attendu autant de temps avant de le faire. Ce jeu est un mélange de poésie, de rêves, d’imagination qui va, je pense, ne pas vous laisser indifférent. J’espère de tout cœur que cet article vous aura donné l’envie de plonger dans ce jeu, et j’espère que vous allez prendre autant de plaisir que moi à le parcourir, comme un bon bouquin que l’on regrette déjà d’avoir terminé. Trico, petit garçon, vous allez terriblement me manquer… Pour vous le procurer : The Last Guardian !

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2 thoughts on “[TEST] The Last Guardian : mon avis sur cette œuvre d’art dessinée à la plume

  1. Je n’ai pas grand-chose à dire, sauf que pour moi, c’est tout simplement un chef-d’œuvre. Je n’ai jamais eu envie qu’un jeu ne se termine pas, lol. Il faut vraiment essayer pour comprendre pourquoi.

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